Logo de L'Atelier JML en arts visuels et méditatiques avec le nom de l'artiste, Josée Marie-Lise Robillard et ses spécialités artistiques.

Arts textiles

Mon intérêt pour les arts textiles est ancestral et viscéral.

 

Ma grand-mère cousait et brodait. Quant à ma mère, je l’ai toujours connu en train de broder, de tricoter, de crocheter et de faire des courtepointes. Toutefois, les travaux de l’une comme de l’autre se limitent au conventionnel.

 

Pour ma mère, le patron pré-fait par quelqu’un d’autre est nécessaire. Voilà ce qui me différencie d’elle. Selon moi, le patron n’est absolument pas une fatalité qui encarcane la production. En fait, il n’est rien de plus qu’une source d’inspiration et un guide très souple. Je dessine mes propres patrons. Je les modifie au besoin pendant mon processus créatif. Même que, très souvent, j’improvise mes œuvres du début à la fin en ayant en tête qu’une thématique ou un objectif général.

 

Quoique lente de nature, j’ai tout de même des tendances hyperactives. J’ai besoin de me garder occupée. Les arts textiles, le crochet en particulier, me permettent de tempérer ce trait de caractère. C’est pourquoi je garde toujours un projet facile d’accès. Quand je termine un ouvrage, une sorte d’angoisse m’envahie : je dois absolument trouver une autre idée à réaliser.

 

Le crochet est la technique qui assouvit le mieux cette nécessité profonde d’occuper mes mains parce qu’il :

  • Se transporte aisément,
  • Prend peu de place,
  • Nécessite que quelques accessoires,
  • Se range rapidement,
  • Est prêt à l’utilisation en moins de 2 minutes,
  • Me permet de regarder la télévision tout en restant productive,
  • Produit un effet très relaxant, voire méditatif, sur moi.

 

En plus, le crochet offre des possibilités créatives infinies.

 

Je pratique aussi d’autres formes d’arts textiles : la couture, le quilting et ses dérivés, la coloration du tissus (j’évite volontairement le mot teinture, car il est inapproprié), la broderie, le macramé et la sculpture au Paverpol.

 

Dans l’ensemble, j’exploite autant les techniques traditionnelles que les avenues hétérodoxes. D’ailleurs, je sors du cadre aussi souvent que mes objectifs artistiques me le permettent. Je trouve une grande liberté d’expression dans l’innovation, ce qui me permet de concevoir des œuvres uniques qui s’intègrent à mes réalisations photographiques, vidéographiques et éditoriales ou que je présente comme œuvre singulière.