Logo de L'Atelier JML en arts visuels et méditatiques avec le nom de l'artiste, Josée Marie-Lise Robillard et ses spécialités artistiques.

Biographie

Josée Marie-Lise Robillard passe son enfance et son adolescence dans le quartier Mercier-Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Désireuse de suivre des cours à vocation artistique, elle s'organise avec ses parents pour terminer ses études secondaires à la polyvalente d'Anjou. Cette école lui donne l'occasion de faire partie non seulement de la concentration musique, mais aussi du cheminement en arts plastiques et communications (photographie, télévision et radio). Il est à noter que la possibilité d'étudier ces 2 spécialités en même temps fut un privilège. En effet, la direction exigeait que les élèves ne s'inscrivent que dans un seul programme à la fois.

 

En 1988, Josée Marie-Lise quitte Montréal afin de poursuivre ses études en arts plastiques et en musique au collège d’études générales et professionnelles (cégep) Lionel-Groulx à Ste-Thérèse. Or, 1988 est est la toute première année que ce collège offre le double DEC. Encore une fois, Josée Marie-Lise obtient le privilège de s’inscrire à deux programmes d'arts (musique et arts plastiques) alors que le réseau des collèges exige que les doubles DEC soient composés d’un art et d’une science.

 

Indisciplinée, Josée Marie-Lise a peu d'intérêt à produire les œuvres artistiques selon les normes que ses professeurs du cégep lui imposent. En outre, poussée par le désir d'étudier auprès d'un professeur en particulier membre de l'orchestre symphonique de Montréal, elle s'installe à Drummondville pour y terminer ses études collégiales en musique. C'est alors qu'elle arrête son cheminement scolaire en arts plastiques. Elle ne délaisse pas les arts visuels pour autant, car elle continue à dessiner et à photographier.

 

C'est à cette époque qu'elle apprend le crochet et la couture. Sa mère avait tenté de lui enseigner le tricot et la couture auparavant, mais sans succès. Considérant ses expériences avec sa mère comme un fiasco, et étant toujours intéressée par les arts textiles, Josée Marie-Lise choisit d'apprendre ces techniques de manière autodidacte. Elle s'équipe donc pour le crochet : c'est un succès immédiat. Quant à la couture, elle commence par défaire de vieux vêtements qu'elle aime beaucoup en prenant note la manière qu'ils sont cousus. Puis, elle utilise les morceaux décousus comme patron.

 

À la suite d’une blessure à la lèvre, Josée Marie-Lise quitte ses études musicales et sa carrière de musicienne. Paumée, et convaincue par ses parents qu’il est impossible de vivre décemment en arts plastiques, elle devient massothérapeute.

 

Les années passent. Entre temps, elle définit de plus en plus ses préférences artistiques. Un jour, alors qu’elle travaille avec un photographe, elle découvre l’infographie.

 

En 2007, elle commence à écrire divers textes : des commandes pour des sites Web et des articles journalistiques pour un périodique belge. La même année, blasée de la massothérapie, elle se décide finalement « à jouer dans la cours des grands » en vivant de ses passions une fois pour toute. Elle reprend alors ses études en s’inscrivant au certificat en Histoire du livre, de l’édition et de l’imprimée à l’université de Sherbrooke. Par la suite, elle ajoute un certificat multidisciplinaire en Arts visuels et médiatique et un autre en Lettres et langue française dans le but d’obtenir un baccalauréat. Pour des raisons de situations familiales, financières et de santé; elle met 8 ans pour compléter son baccalauréat multidisciplinaire.

 

Aujourd’hui, Josée Marie-Lise vit de son art.